En mai 1997, Michel Bernard recevait de ma part un modeste « doctorat d’honneur maison » pour marquer sa retraite officielle de l’Université de Sherbrooke. 17 ans plus tard, je le revois encore lors des concerts à la Place de la Cité à Sherbrooke. Il voyage beaucoup, il vieillit bien… comme le bon vin. Retour sur le parcours mouvementé d’un homme qui n’a pas la langue dans sa poche.
